La Playlist de l’été : The Beach Boys

In Musique by Librairie La BourseLeave a Comment

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Alors que l’été est là et que Lyon prend des allures Californiennes (avec Miribel-Jonage en guise d’océan pacifique !), La Bourse vous propose aujourd’hui une playlist spéciale summer – histoire de se rafraichir les oreilles. Tout naturellement, le nom des Beach Boys s’impose. Les trois frères Wilson, leur cousin Mike Love et Al Jardine ont en effet inventé un son au début des années soixante, celui de l’éternel été, de l’insouciance, des garçons souriants et des filles en bikini, à grand renfort d’harmonies vocales renversantes. Good Vibrations. Et même si cet été là s’est transformé en un triste et blafard automne à mesure que Brian Wilson sombrait dans un abime dépressif – abime dont il ne sortit que péniblement à la fin des années 80 – il en restera à jamais quelques hymnes indémodables, d’une fraicheur intacte, capables de redonner le sourire à un phoque assoiffé en plein Sahara.

the-beach-boys-i-get-around-sans-auto-tune

Récemment, Brian Wilson et ses musiciens jouaient aux Nuits de Fourvière pour célébrer Pet Sounds, le chef d’œuvre incontestable des Beach Boys, sorti en 1966. Une tournée au long court organisée à l’occasion du cinquantième anniversaire de ce disque majeur, que Paul McCartney lui même qualifiait de « plus grand album pop de tous les temps ».  Celles et ceux qui ont eu la chance d’assister à ce concert magique et émouvant ont pu se délecter d’une interprétation touchante de l’oeuvre, mais ils ont aussi eu droit à un Best Of ahurissant des tubes des Beach Boys première période : I Get around, Help me Rhonda, Surfin USA, Fun Fun Fun, Barabara Ann… tout a été joué, pour le plus grand plaisir des fans comme des néophytes, emportés par une immense vague de bonheur.

1338301060854-cached

 

Pour notre playlist Summer with The Beach Boys, nous vous proposons également de découvrir ou redécouvrir quelques titres un peu moins connus mais tout aussi magiques comme California Girls et son introduction digne d’un orchestre classique ou Don’t Worry Baby et sa poignante mélodie de fausset, ainsi que deux joyaux plus tardifs de Brian Wilson, avant son black out : Surf’s Up et la déchirante Til i die. Histoire de démontrer aux sceptiques que derrière la façade colorée des Beach Boys se cache un océan de mélancolie.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_raw_html]JTNDaWZyYW1lJTIwc3JjJTNEJTIyaHR0cHMlM0ElMkYlMkZvcGVuLnNwb3RpZnkuY29tJTJGZW1iZWQlMkZ1c2VyJTJGYm91cnNlbHlvbiUyRnBsYXlsaXN0JTJGN3ZGOTJmaW1nVWY2b2lpU0FseVhPWSUyMiUyMHdpZHRoJTNEJTIyMzAwJTIyJTIwaGVpZ2h0JTNEJTIyMzgwJTIyJTIwZnJhbWVib3JkZXIlM0QlMjIwJTIyJTIwYWxsb3d0cmFuc3BhcmVuY3klM0QlMjJ0cnVlJTIyJTNFJTNDJTJGaWZyYW1lJTNF[/vc_raw_html][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]PS : Les Beach Boys, en vinyle, c’est encore mieux.

PPS : Pour celles et ceux qui veulent en savoir plus, le film Love & Mercy disponible en DVD et Blu Ray est hautement recommandable.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]